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3.1.6. Oggún.

   

3.1.6.1. Présentation générale.

Oggún, Ogún ou Ogoun est un Orisha majeur, maître du fer et de la forge. Il est l'un des Orishas les plus vieux du panthéon Yoruba. Son nom vient du mot yoruba "Òggún" qui signifie "guerre" et "destruction" mais aussi "médecine" et "esprit bon et mauvais". Il est d'ailleurs le second du groupe des Orishas guerreros (Orisha Oddé ou ibori) avec Elegguá, Ochosi et Osun. C'est un guerrier fier, irascible, violent et solitaire qui vit dans la forêt. Il renversera tout obstacle qui se dresse contre lui plutôt que de le contourner. On dit qu'il "trace" ou "nettoie" les chemins. Oggún est toutefois très astucieux et honnête.

Il est forgeron et fabrique des outils pour l'agriculture ou des armes de guerre. Il ne cesse jamais de travailler. C'est aussi le dieu des minéraux, de la montagne, des forêts et des outils métalliques. Il est le patron des forgerons, des mécaniciens, des ingénieurs, des physiciens, des chimistes, des bouchers, des chasseurs et des soldats. Il représente la force pure, l'énergie et le travail. Dans la nature, il est symbolisé par le feu et les métaux. Il est propriétaire des clés, des couteaux, des chaînes, des prisons...

Oggún

Oggún

Oggún est un cueilleur et un chasseur solitaire. Il est aussi un marcheur qui parcourt les bois et qui en connaît tous les secrets ; il domine les mystères de la forêt. Il symbolise le guerrier mangeur de viande, brusque, barbare et bestial.

Parfois, Oggún représente la justice absolue. Il est souvent invoqué pour trouver une issue à un conflit entre diverses personnes. Ceux-ci doivent alors déclarer : "decir la verdad, toda la verdad, y nada más que la verdad" ("la vérité, toute la vérité et rien que la vérité") en embrassant un morceau de fer.

Oggún se nomme Oyó Oggún (qui vient du mot yoruba "Òggún" signifiant "guerre") mais porte aussi les noms (caminos) de :

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Il vient de Ileshá (Nigéria) et fut roi d'Iré. Dans le Palo Mayombe, on l'appelle Sarabanda ou Zarabanda. Dans la règle Kimbisa, il porte le nom de Pungo Dibudi et, quand il est uni à Ochosi, de Lufo Kuyu, Lufo Kuyio ou Watariamba. En langage fon, on le nomme Gu et à Haïti, on l'appelle aussi Papá Oggún.

Oggún protège de la fièvre, des accidents (qu'il peut aussi provoquer), de tout type d'opération et de toute blessure produite par des métaux. Il aide aussi les chercheurs d'emploi à retrouver un travail. Sa machette est souvent interprétée comme un instrument qui va permettre d'ouvrir le chemin de la richesse, de la santé et de la prospérité.

Les "fils" d'Oggún sont des hommes violents, impulsifs et indépendants qui ne pardonnent pas facilement les offenses. Ils n'abandonnent jamais le combat et ne perdent pas espoir. Ils cherchent toujours à imposer leur pensée et ne reconnaissent pas leurs erreurs. Ils sont imprévisibles et entretiennent difficilement des relations. Cependant, leur franchise et leur sincérité font que l'on en oublie leurs défauts. Ils sont destinés aux travaux manuels qui nécessitent le maniement d'outils comme forgeron, militaire, policier, boucher... Dans ce domaine, ils sont infatigables.

3.1.6.2. Son histoire.

Histoire d'Oggún.

Oggún est le fils d'Obbatalá et de Yemayá et le frère d'Elegguá et de Changó. Il est l'époux d'Oyá. Quand les Orishas descendirent sur la Terre, c'était Oggún qui était chargé, avec sa machette (embelebobo) infatigable, de couper les troncs et les brousailles pour ouvrir le chemin.

Oggún a un rôle très important car il est l'ochogun, c'est à dire que c'est lui qui est chargé du sacrifice, grâce à son couteau, pour que les Orishas puissent se nourrir. Ainsi, malgré qu'Elegguá soit le premier qui doive manger, on considère qu'Oggún est déjà rassasié par le sang qui coule de la victime du sacrifice.

Patakí (histoire) entre Oggún et Ochún.

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Oggún vivait avec ses parents, Obbatalá et Yemú (ou Yembó), et ses 3 frères Changó, Elegguá et Ochosi. Oggún était terriblement amoureux de sa mère et chercha à plusieurs reprises à la violer, tentatives qu'Elegguá a toujours réussi à faire échouer. Oggún y parvint quand même mais il fut surpris par son père. Avant que ce dernier n'aie eu le temps de dire un seul mot, Oggún lui dit : "Yo mismo me voy a maldecir. Mientras el mundo sea mundo lo único que voy a hacer es trabajar para la Ocha" que l'on peut traduire par "je vais me punir moi-même. Jusqu'à la nuit des temps, je n'aurai de cesse que de travailler pour Ocha (qui signifie religion)". Il décida alors de partir vivre dans les montagnes avec pour seul compagnon, son chien. Il se cacha des hommes et seul son frère Ochosi le chasseur réussit à le voir.

Oggún travaillait sans repos. Il était très amer et fâché contre lui-même. En plus de fabriquer des instruments en fer, il décida de répandre des sortilèges avec de l'ofoché (poudre magique utilisé pour faire le mal) sur le monde afin que celui-ci sombre dans le désespoir (arayé). C'est alors que Ochún, déesse de l'amour, pénétra dans la forêt et attira Oggún avec ses chants et lui fit goûter le miel de la vie. Oggún continua à travailler et perdit toute son amertume. Il cessa de répandre des sortilèges et le monde se tranquillisa.

Il est dit qu'ensuite, Ochún aurait emmené Oggún auprès d'Olorun qui l'aurait attaché avec une énorme chaîne. Cependant, quelle chaîne pourrait être plus forte que le miel d'Ochún ?

Patakí entre Oggún et Ochosi.

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Ochosi est le meilleur des chasseurs et ses flèches ne manquent jamais leur cible. Cependant, à cette époque, la forêt était tellement dense que ses flèches ne pouvaient la traverser et atteindre leur objectif. Désespéré, il s'adressa à Orunmilá qui lui conseilla d'effectuer un ebbó (acte d'offrande, de sacrifice ou de purification se préparant à base de plantes, d'animaux ou de fruits).

Oggún, de son côté, avait le même problème ; il n'arrivait jamais à tuer ses proies qui lui échappaient bien que personne ne soit en mesure de les pister dans la forêt aussi rapidement que lui. Celui-ci alla également consulter Orunmilá qui lui dispensa le même conseil qu'à Ochosi.

Chacun s'en fut ainsi dans la forêt pour accomplir son devoir. Malheureusement, Ochosi fit tomber son ebbó sur Oggún qui se reposait contre un tronc d'arbre. Sachant qu'ils étaient déjà en de très mauvais termes car Elegguá avait semé le trouble entre eux, ils commencèrent à se disputer durement. Comme Ochosi choisit de s'excuser, ils s'assirent et se mirent à discuter de leur problème commun. Soudainement, un biche passa à proximité. Rapide comme l'éclair, Ochosi se leva et tira une flèche qui atteint le gibier au cou et le tua sur le coup. Il fit constater à Oggún qu'il n'avait aucun moyen d'aller chercher l'animal. Alors, Oggún attrapa sa machette et, en moins de temps qu'il ne faut à un coq pour chanter, il ouvrit un chemin qui mena jusqu'à la biche. Tout deux arrivèrent devant l'animal, satisfaits, et se le partagèrent.

Patakí entre Oggún et Changó.

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Il existe de nombreux patakís qui expliquent les relations entre certains Orishas. En voici une qui fait intervenir Oggún et Changó.

La relation incestueuse entre Oggún et sa mère entraîna la perte de l'affection de celle-ci pour Obbatalá. Changó, moins âgé qu'Oggún, ne découvrit que plus tard cette relation illicite et décida de venger son père. Changó surveilla alors la maison d'Oggún jusqu'à ce que celui-ci laisse sa femme Oyá seule. Ignorant les protestations de cette dernière, il entra et la saisie. Il lui dit alors qu'elle devait le suivre et devenir sa femme.

Qaund Oggún rentra chez lui, il ne vit pas sa femme. Ses voisins lui expliquèrent alors ce qui s'était passé. Furieux, il se rendit rapidement chez Changó. Celui-ci avait déjà fait l'amour à Oyá et ses prouesses sexuelles avait fait Oyá s'éprendre de lui. Oggún frappa à la porte. Changó demanda par la fenêtre ce qu'il voulait. Oggún lui cria qu'il voulait récupérer sa femme. Changó décida alors d'interroger Oyá pour savoir ce qu'elle désirait faire. Elle vient alors à la fenêtre et répondit qu'Oggún devait rentrer chez lui car elle était très heureuse en compagnie de Changó.

Le visage d'Oggún devint rouge de colère et son cou gonfla comme celui d'un taureau. Il s'écria alors que Changó avait dû lui jeter un sort et que, bien qu'il soit le dieu de la foudre, il allait le détruire et faire d'Oyá sa femme à nouveau. Seuls des rires furent la réponse de Changó et d'Oyá. Depuis là, Oggún et Changó sont devenus les pires ennemis du monde.

Autre Patakí entre Oggún et Changó.

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Il existe un autre patakí qui explique la haine mortelle qui règne entre Oggún et Changó.

Elle dit qu'un jour, Oggún et Changó se sont rencontrés dans la forêt. Quand Oggún vit Changó, il se remplit d'orgueil. Il le défia pour savoir qui était des deux le meilleur guerrier en lançant sa machette qui se planta dans le sol, entre les jambes de Changó. Ce dernier demanda alors sur le même ton quand son frère voulait commencer le combat. Oggún répliqua qu'il voulait le faire de suite.

Changó accepta. Oggún attrapa donc sa machette et se rua sur son adversaire. Changó s'écria alors : "Attends, Attends. Nous n'avons pas besoin de nous presser ! Nous avons tout le reste de nos vies pour s'affronter. Faisons cela dans les règles". Oggún demanda ce que cela signifiait. Changó proposa alors de commencer par prendre un verre et empoigna sa grosse gourde d'eau de vie de canne à sucre. Oggún s'exclama : "Donne-moi en aussi ! Te voir boire me donne soif à mon tour". Changó lui tendit la gourde en lui disant qu'il pouvait boire, il attendrait parce qu'ils avaient toute la journée pour se battre. Changó savait qu'Oggún avait un fort penchant pour l'alcool et qu'il n'avait pas un grande résistance à la boisson. Après quelques gorgées, Oggún se mit à vaciller et à rire tout seul. Il continua à avaler deux ou trois gorgées qui lui montèrent directement à la tête. Ses yeux virèrent au rouge ainsi que son nez et ses oreilles.

Changó dit alors qu'il était disposé à commencer le combat, qu'Oggún devait se tenir prêt car il allait le détruire. Évidemment, Oggún, saoul, ne pouvait pas en dire autant. Il fit tournoyer ses bras cherchant à atteindre Changó. Celui-ci le souleva et le jeta à terre. Oggún essaya de se relever mais Changó le maintint au sol. Il le prit par les pieds et le lança contre un arbre. La tête d'Oggún fit un son peu agréable au contact du tronc de l'arbre. Oggún laissa son adversaire allongé par terre. Les fourmis commencèrent à entrer dans le nez et les oreilles d'Oggún.

Une heure plus tard, Oggún se réveilla. Sa tête lui faisait atrocement mal. Tout son corps était couvert de morsures d'insectes. Il était fou de rage après Changó qui lui avait réservé un mauvais tour. Doucement, il se remis sur ses jambes, expulsant les fourmis toujours présentes dans son nez et s'appuya contre le tronc de l'arbre. "Je n'oublierai jamais" maugréa Oggún en levant le poing dans la direction de la maison de Changó. Depuis, ils sont devenus ennemis mortels.

3.1.6.3. Ses attributs.

Oggún est en général décrit comme un homme noir bien bâti et qui paraît en forme.

Ses couleurs sont le vert, le noir et le violet. Il est vêtu d'un pantalon et d'une écharpe de couleur pourpre ou vert et d'une ceinture faite de fibres de palme (le mariwó) qui symbolise la protection contre le mal. Il porte également une sorte de casquette aplatie, un foulard de couleur pourpre ou vert autour de la tête. Sur l'épaule, il porte un sac en peau de tigre orné de cauris. Autour de son cou, il a toujours un collier (eleke) constitué d'une alternance de 7 perles vertes et de 7 perles noires. A Matanzas, les perles sont de couleur rouge et violet. Avant, on utilisait des crocs de léopard et des perles violettes. Les prêtres portent un achabbá, achagba ou ashagba (chaîne constituée de 21 morceaux qui sert de protection) avec des représentations de marteaux, clés, piques, haches, machettes... comme bracelet.

Son symbole de pouvoir est la machette qui lui permet de combattre ses ennemis ou d'ouvrir des chemins dans la forêt sauvage. Ses principaux attributs sont : une machette, une hache, un marteau et une enclume (qui représente le travail du fer par le forgeron), une flèche, une pioche et des clés. Tout autre outil de travail et en fer peut également le représenter : les chaînes, les couteaux, l'épée, les flèches, les lances, les pics, les râteaux, les faucilles, les faux, les scies, les pelles, les fers à cheval, les clous, les instruments chirurgicaux, les tridents, des morceaux de ligne de train, achabbá (chaîne constituée de 21 morceaux qui sert de protection)... qui viennent de sa forge. Les armes de guerre comme les pistolets, les mitraillettes, les bombes, les avions de combat, les canons... le représentent aussi. Les animaux qui lui sont attribués sont le chien noir et le serpent.

On lui sacrifie par immolation des chèvres, des coqs ou des poules, des colombes, de l'agouti (jutía), des cochons, des moutons, des chiens, des faisans et parfois des cheveaux ou des taureaux. Les offrandes (addimú) qui lui sont faites sont de la viande rôtie baignée de sang, du poisson fumé, de l'igname frit, de la noix de Kola, des haricots blancs, des avocats, du maïs grillé, du millet, de la farine de maïs, des amandes, du beurre de cacao, du basilic mauve, du gingembre, de l'eau de vie de canne, de l'huile de palme... On peut aussi lui offrir des cigares et du rhum.

Les plantes (ewes) associées à Oggún sont :

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Pour invoquer Oggún, on utilise un petit chaudron en fer monté sur 3 pattes constitué de 9 ou 21 pièces qui représentent tous les outils utilisés par l'agriculteur et le forgeron. Parfois, il est en argile. Il contient une pierre (otá) qui vient de la montagne, 3 clous venant d'une voie ferrée, un bout d'une chaîne en métal et 3 fers à cheval. On place ensuite les attributs d'Oggún (au moins les plus importants : une machette, une hache, un marteau et une enclume, une flèche, une pioche et des clés) dans le chaudron. Ceux-ci sont graissés avec de l'huile de palme.

Oggún - Réceptacle

Réceptacle pour Oggún

Durant les différentes cérémonies, les invocations pour Oggún sont les suivantes :

Pour Oggún, guerrier, patron de la ferraille et des travailleurs. Venez sur votre cheval blanc. Venez avec votre épée. Protégez-nous. Acceptez nos offrandes. Entrez dans nos cœurs, dans nos bras, dans nos jambes. Venez et dansez avec nous.

Pour Oggún le Flambeau, qui suit les points de Mars enflammé. Oggún le Flambeau, dieu guerrier en colère, chef des champs de bataille embrasés, engorgés de sang. Donnez-nous votre courage, votre terrible puissance. Acceptez nos offrandes. Entrez dans nos cœurs, dans nos bras, dans nos jambes. Venez et dansez avec nous !

Pour Oggún Feraille, qui suit les points des Mars. Maître de la forge, dieu du feu. Guerrier, héros. Protégez-nous, pénétrez-nous de votre puissance. Acceptez nos offrandes. Entrez dans nos cœurs, dans nos bras, dans nos jambes. Venez et dansez avec nous.

Pour Oggún Bhalin’dio, Loa qui guérit par le fer. Pour vaincre la maladie, accompagnez-nous dans notre lutte contre les maladies. Guérissez-nous. Donnez-nous la santé. Acceptez nos offrandes. Entrez dans nos cœurs, dans nos bras, dans nos jambes. Venez et dansez avec nous.

On le salue avec la formule suivante : ¡Oke Oggún! ¡Oggún Kobú Kobú, Aguanilé!

Ses chiffres sont le 3 et ses multiples et le 7. Son jour est le mardi ainsi que le 4 de chaque mois. Il est cependant fréquent que les Orishas guerreros soient célébrés ensemble le lundi, jour d'Elegguá. Son jour saint est le 29 juin.

3.1.6.4. Syncrétisme.

Oggún est associé à San Pedro (Saint-Pierre), San Pablo, San Juan Bautista (à Matanzas), l'archange San Miguel et l'archange San Rafael. Le rapprochement avec Saint-Pierre vient d'une part du fait qu'il est systématiquement représenté tenant à la main les clés du ciel et d'autre part que dans un épisode de sa vie, Saint-Pierre fut miraculeusement libéré de ses chaînes qui le maintenaient prisonnier.

Dans le Candomble brésilien, il est associé à San Antonio de Padua et à San Jorge (Rio de Janeiro) ou à Santiago el Mayor dans le Vudú haïtien.

3.1.6.5. Les chants.

Rezo :

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Rezo :

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Rezo :

Afficher le chant...

Chant de Lázaro Ross (chachalokafún) :

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Autres chants de Lázaro Ros :

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Autres phrases que l'on trouve fréquemment :

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Beaucoup de chants peuvent se retrouver sur le site furius.ca.

3.1.6.6. Les toques.

Oggún est invoqué juste après Elegguá. À cause de leur mésentente, Oggún et Changó ne doivent quant à eux pas être invoqués ensemble durant la même cérémonie.

Les tambours batá joue des rythmes différents en fonction que le chanteur soliste (l'apwón) chante ou que le chœur réponde. Quand Oggún entre, travaillant, montrant sa force, on appelle le rythme le ñongo et quand il est plus aggressif, plus guerrier, on le nomme l'aggueré. Le chachalokafún qui peut être joué pour tous les Orishas peut servir pour montrer sa bravoure.

On dit souvent que chaque tambour joue pour un Orisha particulier. L'okónkolo, plus petit des 3 tambours batás, est celui des Orishas guerriers (Elegguá, Oggún et Ochosi).

Durant l'oru seco, on lui dédie un toque appelé Ogundere composé de 2 rythmes :

Des partitions concernant quelques toques peuvent être trouvées sur le site CityPercussion.

3.1.6.7. À écouter.

Le plus grand chanteur est certainement Lázaro Ross. Je vous conseille de l'écouter avec le Conjunto Folklórico Nacional de Cuba ou avec le groupe Olorun. Il a consacré un disque à Oggún intitulé "Orisha Aye - Oggun".

De nombreux morceaux sont également en écoute libre sur le site Olofin.

3.1.6.8. À voir.

3.1.6.9. Références.

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